La triste fin de Léopoldine, fille de Victor Hugo

Djinnzz

Créateur et rédacteur d' EtaleTaCulture

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27 Réponses

  1. Leopold dit :

    En fait, l’adjectif « triste », dès le huitième vers, nous met sur la voie qu’il se passe quelque chose de pas net…

    Un mec qui se presse pour rejoindre sa bien-aimée est excité, joyeux, inquiet (à la limite), impatient,… mais sûrement pas triste!

    Je connaissais déjà ce pème et le drame qui a affecté notre Victor Hugo national. Mais c’était l’occasion de relire ce magnifique poème que, il fut un temps, je connaissais par coeur!!!

    • PlaIn dit :

      Bien vu!

      Le deuxième poème est encore plus beau je trouve.
      Ce sacrifice pour mourir avec la femme qu’on aime, qu’y a-t-il de plus beau dans la vie?

      Tu meurs. Il faut bien aussi que je meure!

      Je pleure…

  2. Philippe dit :

    Encore un article très intéressant et très émouvant.
    Votre site est une vraie pépite dans un océan internetique de médiocrité.

    Il faudrait que vous vous décidiez à faire le buzz qu’on puisse trouver enfin EtaleTaCulture là où est sa véritable place: en première page des journaux! (et puis un peu plus d’articles nouveaux pour vos lecteurs assidus ne serait pas de refus… 😛 )

    Cela fait plus d’un an que je vous lis et, sans vouloir user de viles flagorneries, je peux dire sans me tromper que vous avez changé ma vie.
    Oui, carrément.

    Vous m’avez donné envie de m’intéresser aux choses qui m’entourent, à ma culture, à mon histoire. Je ne suis plus un simple spectateur moutonnesque du monde qui m’entoure. En aiguisant mon envie d’apprendre, j’ai l’impression de devenir acteur de ma propre société, de donner du sens à ma propre vie.

    Il fallait que je vous le dise, le travail que vous fournissez n’est pas vain (mais je doute que vous en doutiez)! Car si j’ai été touché par cette grâce, je suis sûr que plein d’autres lecteurs également, il n’y a qu’à lire les commentaires.

    Vive #ETC, Vive #ETC mag’, Vive la démocratisation de la culture!
    Philippe

    • Banc-seing dit :

      Je ne serai pas aussi sévère que vous à propos de « l’océan internetique de médiocrité ».

      Et Wikipedia? et tous es sites d’histoires? Et tous les blogs de passionnés?
      Internet apporte beaucoup à la culture, et ce site apporte sa pierre à l’édifice…

    • Philippe dit :

      N’empêche que… Vous tapez « culture générale » sur Google et #ETC n’arrive qu’en cinquième position.

      Les quatre premiers sont:
      – la page Wikipedia sur la culture générale (logique)
      – un site tout pourri pas mis à jour depuis genre 10 ans
      – un site dans le même esprit que #ETC mais qui ne lui arrive pas à la cheville (avis subjectif, mais franchement c’est pas terrible, l’humour est forcé, les articles super courts et pas détaillés)
      – un site pour tester sa culture générale (payant)

      Et je ne parle même pas des résultats suivants qui sont très très nuls!!!

      Je disais juste que c’est dommage que ce genre de site ne soit pas pus mis en avant par Google car il mérite vraiment que plein de monde le connaisse!

  3. Guillaume123 dit :

    – Que fais-tu? disait-elle. — Et lui disait : — Tu meurs
    Il faut bien aussi que je meure !
    – Et, les bras enlacés, doux couple frissonnant,
    Ils se sont en allés dans l’ombre ; et maintenant,
    On entend le fleuve qui pleure.

    Mais que c’est BEAU!
    Je ne peux pas m’empêcher de pleurer…

  4. GK dit :

    Ces deux textes sont tout simplement magnifiques!

    • Clothilde dit :

      Moi aussi j’ai pleuré… Tellement beau, tellement fort… Merci pour ce très bel article et pour ces deux superbes poèmes.

  5. Carambo dit :

    Victor Hugo avait une deuxième fille, Adèle Hugo, dont le destin n’a rien à envier à cette pauvre Camille Claudel…

    Quand le sort s’acharne, on ne peut malheureusement pas faire grand chose…

    • melissa dit :

      je pense qu’il le sait,et il n’a jamais dit qu’on pourrait en faire quelque chose puisque de toute façon MEME si aujourd’hui(en 2017)on pouvait ressusciter,Victor Hugo ne serait pas de ce monde pour voir sa fille bien-aimée et puis même en ayant 100 filles en perdre une laisse toujours du chagrin dans notre coeur.
      ps :Qu’est-ce que Claudel a à faire dans l’horriblle fin de Léopoldine ?

    • melissa dit :

      je pense qu’il le sait,et il n’a jamais dit qu’on pourrait en faire quelque chose puisque de toute façon MEME si aujourd’hui(en 2017)on pouvait ressusciter juste une seule personne ,Victor Hugo ne serait pas de ce monde pour voir sa fille bien-aimée et puis même en ayant 100 filles en perdre une laisse toujours du chagrin dans notre coeur.
      ps :Qu’est-ce que Claudel a à faire dans l’horriblle fin de Léopoldine ?

  6. Huthut dit :

    Ah! Hugo! J’adore!
    Allez, moi aussi j’étale ma culture sur une anecdote que vous connaissez peut-être:

    Victor Hugo, dans Les Misérables, a écrit une phrase de 823 mots !
    Mais le record est détenu par Proust, dans « A la Recherche du Temps Perdu » (tome 3), avec pas moins de 856 mots à la suite. Qui dit mieux? 🙂

    Bon, je la copie pas ici pour pas polluer les commentaires, mais les curieux peuvent la lire ici.

    Alors, vous le saviez, hein? vous le saviez?

    • Julien dit :

      « Et ma blême araignée, ogre illogique et las
      Aimable, aime à régner, au gris logis qu’elle a. »

      C’est de Victor Hugo, et c’est un vers holorime (vers entièrement homophones. La rime est constituée du vers entier.)
      Classe, non? (mais un peu moins triste que les poèmes de l’article!)

    • Huthut dit :

      pas mal 🙂

  7. philosopheoupas dit :

    Et bien je devait avoir une professeur intelligente , ou pas 🙂 mais je le savais , un article tout de même intéressant , je redécouvre ce poème qui me rappelle mes années primaire

  8. fshy dit :

    Les forts coefficients de marée de l’Atlantique en septembre provoquent une onde qui remonte les fleuves et forme une vague sur la Dordogne et la Garonne. Appelée mascaret, cette vague de 2m de haut avance à 15km/h, assez pour faire du surf.

  9. clelia dit :

    trop triste

  10. Caliente dit :

    Pour détendre un peu l’atmosphère, on racontait ça dans ma jeunesse :

    Son petit-fils demande à Victor Hugo :
    – Pépé, tu veux pas me donner 500 francs ?
    – Toi, tu veux encore te payer ma tête.

    Bon, il faut avoir connu les billets de 500 Francs à l’effigie de Victor Hugo…

  11. RIZZI le Bônois dit :

    Histoire accablante et triste.Quand le sort s’acharne ……Que Dieu nous préserve.

  12. annemarika@orange.fr dit :

    J’avais envie depuis longtemps d’aller à Villequier, sur la tombe de Léopoldine ! ce fut hier, nous avons fait le détour, j’en suis heureuse ! a.marie

    • RIZZI le Bônois dit :

      vous avez bon coeur annemarie. Que Dieu vous garde.Vous étiez sur les traces de son papa , il ya 02 siècles de ça.

  13. Jacques dit :

    Lorsqu’un enfant perd un de ses parents, la langue française possède un mot pour qualifier son état et la douleur qu’il ressent : on dit qu’il est orphelin.

    Lorsqu’un homme ou une femme perd son conjoint ou sa conjointe, on dit qu’il/elle est veuf ou veuve.

    Mais lorsqu’un parent perd un enfant, aucun mot de la langue française ne qualifie son état.
    A ma connaissance, et après quelques recherches, ce n’est pas une spécificité française : aucune langue n’a de mot spécifique pour désigner cette situation.

    Comme si la langue française était dans le déni d’une situation si malheureuse et, disons-le contre-nature. Un homme ou une femme ne devrait jamais perdre un enfant. La douleur est trop immense. Est-ce pour se prémunir psychologiquement d’un tel drame que notre vocabulaire fait l’impasse sur ce mot ?

    • Djinnzz dit :

      Je n’avais jamais pensé à ça… Vous avez tout à fait raison.

    • Christiane dit :

      Eh oui, écrire cela ou le dire n’est rien. Le vivre est insoutenable et irréversible. Je suis une maman, qui subit cette situation depuis un mois, hélas. Un drame est si vite arrivé ! Profitez de la vie et des petites choses.

  14. France NESPO dit :

    « Tu ne m’as pas quitté. Je te vois. Tu n’es plus là où tu étais mais tu es partout où je suis »
    C’est aussi de Victor Hugo. C’est aussi pour Léopoldine. N’êtes-vous pas à présent consolés, chacun chacune d’entre vous ?

  15. France NESPO dit :

    J’ai chargé VICTOR HUGO d’écrire mon commentaire : voir ci-dessus ❤️

  16. Achiaou dit :

    La mort d’un enfant, c’est le drame absolu pour le géniteur et la génitrice ! Victor Hugo n’a trouvé le répit que dans l’équivalent terrestre de ce drame : sa propre mort !