[Philo] Les paradoxes de la logique, la découverte de l’atome et les âneries de sophistes

Djinnzz

Créateur et rédacteur d' EtaleTaCulture

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12 Réponses

  1. Paul dit :

    Un peut conne son histoire de flèche …

    • Paul dit :

      Le temps que la flèche met à atteindre la prochaine moitié de segment tend vers 0 tout comme la taille de ce segment . Je me demande comment Zenon (d’à lier?) a pu tirer cette conclusion .

  2. Laurent dit :

    Je pense que la seule solution à l’histoire de la flèche est que l’espace n’est pas continu, et qu’à partir d’un moment on ne peut plus diviser la distance par 2.

    • Ca$h dit :

      Non, en fait, c’est les maths qui nous donnent la solution : la somme d’une suite infinie de nombres peut converger vers un nombre fini !
      Ca sera démontré des siècles plus tard par les mathématiciens.

      Chapeau à Zénon pour s’être posé ce genre de questions dont la réponse était impossible à trouver étant donné l’état des connaissances de l’époque…

    • Djinnzz dit :

      Eh oui !

      Somme 1/2 +1/4 + 1/8 + ...

    • Micheline dit :

      C’est beau ! Je n’y comprends rien sauf au début : quand on coupe le gâteau en deux parts, quatre etc….

    • Djinnzz dit :

      L’équation reflète bien le paradoxe de la flèche: on ajoute à chaque fois la moitié de la quantité précédente.
      Bien que cette somme soit infinie, le résultat, lui est bien fini.

      Plus d’explications sur les séries ici:
      https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9rie_(math%C3%A9matiques)

      (mais il faut déjà un bon niveau en maths pour suivre!)

  3. Bloub dit :

    (cf. Mendelbrot et sa classification périodique des éléments)

  4. Bloub dit :

    Ne serait-ce pas Dmitri Mendeleïev plutôt ?

    • Djinnzz dit :

      Effectivement !
      (ça m’apprendra à avoir lu un article sur les fractales juste avant d’écrire cet article ! 😀 )

  5. Ethaniel dit :

    > Les Sophistes sont à la philosophie ce que les Ch’tis à Ibiza sont à la télévision: le niveau 0. Cette bande de charlatans font s’arracher les cheveux aux vrais philosophes.
    Oui enfin ça c’est ce que dit la propagande de Platon, propagande facilitée par le fait que l’on n’a (quasiment ?) aucune trace écrite des enseignements des sophistes : bref, on n’a qu’un seul point de vue à peine biaisé (celui de Platon), il serait prématuré de tirer des conclusions sur cette seule base.
    La lecture du « Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes » devrait permettre de réhabiliter les sophistes…

  6. Hubert Houdoy dit :

    Les paradoxes de Zénon n’auraient pas perturbé les philosophes si ils n’avaient pas eu tendance à prendre certains mots comme « être » (qui signifie « ensemble des étants ») ou « temps » (qui signifie « succession des phénomènes visibles) pour des réalités. Le mot « être » pourrait être employé en Mathématiques pour signifier « ensemble des ensembles ». Le mot « temps » pourrait être employé en mathématiques pour désigner la « succession des termes dans une série ». Or les Mathématiques ne parlent jamais des réalités physiques mais d’entités mathématiques, purement imaginaires, mais très cohérentes entre elles, car retenues si et uniquement si leur vérité est démontrée dans le cadre d’un système axiomatique donné (Zermelo Fraenkel, ZF, ou Zermelo Fraenker plus choix, ZFC). Mais « être » et « temps » n’ont pas de place en Physique comment le suggèrent Alain Connes, Carlo Rovelli ou Marc Lachièze-Rey. Il est d’ailleurs dommage qu’ils continuent à employer ce mot au lieu d’utiliser instant, durée, date, succession, déroulement… Les paradoxes de Zénon sont toujours un problème pour ceux qui croient que le temps est une réalité physique, et ils sont nombreux. Henri Bergson avait intuité qu’il pouvait s’agir d’une entité psychique mais il croyait cette entité plus réelle que les conventions de définition formelle des Mathématiques.